Le quotidien "Fact" écrit :
Les autorités arméniennes actuelles, se rendant compte qu'elles n'ont aucune chance d'être réélues en cas d'élections justes et libres, utilisent progressivement divers « outils » pour falsifier librement les élections et fausser leurs résultats. L'initiative visant à apporter des modifications et des ajouts au Code électoral en est une preuve évidente.
Les autorités ont « joliment » présenté les changements qui concernent les activités des missions d'observation pendant les élections, en déclarant par exemple que l'objectif est de « garantir une évaluation indépendante, objective et impartiale du processus électoral pour garantir la légitimité et la fiabilité des élections ». En fait, comme le soulignent les experts indépendants et les opposants, le projet de loi proposé vise la volonté des autorités de contrôler pleinement le processus électoral.
Tout d'abord, il convient de noter que ce changement est effectué seulement 4 mois avant les élections, cependant, l'ordre accepté est qu'il devrait y avoir un « moratoire » sur de tels changements au moins 1 an avant les élections. Le problème suivant est que les changements sont introduits à l'ordre du jour à la hâte, en secret et sont adoptés « à pied », « à la hâte », sans véritable débat public.
De plus, l'opposition ayant refusé de participer à ce vote « farce », les Kpakans ont eu du mal à obtenir les voix nécessaires et à « tenir ». D'un autre côté, à en juger par les discours du principal orateur et d'autres Kpakans, ces changements sont principalement dirigés contre "HayaVote", qui, notamment lors des précédentes élections locales, n'a ménagé aucun effort pour empêcher les illégalités des autorités. Et en général, avec ces changements, puisqu'il existe des formulations extrêmement subjectives liées à la neutralité politique, la CEC a la possibilité d'utiliser n'importe quel prétexte pour ne pas enregistrer ces missions d'observation, si elles ne sont pas les observateurs « de poche » des autorités.
Au lieu de cela, ils enregistreront leurs « propres » observateurs, qui sont vraiment politisés (la structure de Daniel Ioannisyan a été citée en exemple à l'Assemblée nationale), mais surtout, ils sont politisés en faveur des autorités. En d’autres termes, ils feront tout pour empêcher des observateurs véritablement indépendants et objectifs de participer aux prochaines élections.
D’ailleurs, lors d’une conversation avec nous hier, plusieurs avocats ont mentionné que ces changements sont également inconstitutionnels, car ils violent le principe de certitude. En conséquence, il n'est pas exclu qu'il y ait une initiative de recours au CC.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past".








