Le quotidien "Zhoghovurd" écrit :
"La procureure générale de la République d'Arménie Anna Vardapetyan, à laquelle (y compris parmi nos journalistes) les membres du Parti communiste expriment des critiques assez vives, continue néanmoins de soutenir le président de l'Assemblée nationale Alen Simonyan.
Comment, discutons. Le 8 janvier de cette année, le quotidien "Zhoghovurd" a envoyé une demande au procureur général de la République d'Arménie, rapportant que les discours/déclarations publiques du député du PC Hayk Sargsyan, dans lesquels il soulève des allégations sur les liens possibles du président de l'Assemblée nationale Alen Simonyan avec les organisations de paris, de dépendance/profits, ont été rendus publics.
Nous avons demandé au procureur général de la République d'Arménie si ces accusations avaient été enregistrées au bureau du procureur sur la base de publications médiatiques concernant un éventuel lien du président de l'Assemblée nationale Alen Simonyan avec l'industrie du livre. Si oui : • date d'inscription, • la nature de la demande/communication, • Quelle démarche a été entreprise (sans les données confidentielles de l'enquête préliminaire) ?
Le Bureau du Procureur de la République d'Arménie a-t-il entrepris des actions de vérification/études préparatoires ou s'est-il adressé aux autorités compétentes pour obtenir des éclaircissements sur la base factuelle des déclarations de Hayk Sargsyan ? Si oui, auprès de quelles instances et quand ?
Des procédures pénales ont-elles été engagées (ou des documents envoyés à un organisme d'enquête/anti-corruption) sur la base desdites déclarations ou des circonstances qui y sont indiquées ? Si oui, veuillez indiquer : • la date du début de la procédure, • la nature générale de la qualification juridique (par exemple, corruption possible/conflit d'intérêts/abus d'autorité officielle, etc. sans détails) ; • quel organisme effectue l'examen. Si le parquet de la République d'Arménie n'a engagé aucune procédure, veuillez en informer : • sur quelles bases juridiques/factuelles il a été évalué que les déclarations publiques ne satisfaisaient pas au seuil minimum pour une procédure judiciaire (dénonciation d'un délit, données suffisantes, etc.).
Le Bureau du Procureur de la République d'Arménie s'est-il adressé à la Commission pour la prévention de la corruption ou à d'autres organismes autorisés afin de recevoir/échanger des informations sur le thème du conflit d'intérêts/de la déclaration de propriété ou d'une éventuelle influence ?
Si oui, quand et dans quel cadre ?








