Le quotidien "Fact" écrit :
Le ministère de la Justice a soumis au débat public les projets de modification de la loi sur la « fonction diplomatique » et de modification et d'amendement de la loi sur la « fonction publique ».
Il est proposé d'élaborer la loi "Sur le service diplomatique" dans une nouvelle édition. Par exemple, étant donné que dans certains pays, il est nécessaire de créer un bureau diplomatique au lieu d'une ambassade, et qu'en raison du manque de dispositions juridiques nécessaires dans la loi, il n'est pas possible de mener à bien ce processus, il est proposé d'établir qu'avec l'accord conclu avec l'État étranger, sous la direction générale de l'ambassadeur accrédité auprès de l'État étranger, un bureau diplomatique puisse fonctionner si nécessaire, qui sera créé et dissous par décision du Premier ministre, sur la base de l'accord conclu au préalable entre la République d'Arménie et l'ambassade. État étranger donné. Les mandats des ambassadeurs et des représentants permanents (représentants diplomatiques) sont en cours de révision.
Afin d'assurer l'efficacité du travail des représentants diplomatiques, il est proposé de fixer la durée maximale du mandat de ces derniers à 5 ans.
Parallèlement, il est établi qu'en cas de nomination à un poste dans un autre État ou organisation internationale immédiatement après la fin du mandat, la somme totale de deux mandats consécutifs ne peut excéder 8 ans. Dans le même temps, les délais d'inscription des diplomates dans la réserve du personnel ont été précisés et, afin d'organiser efficacement le processus de rotation, il a été nécessaire de revoir l'obligation pour un diplomate de travailler au ministère des Affaires étrangères ou dans un organisme subordonné pendant au moins deux ans, en la fixant à dix-huit mois.
Une disposition distincte a été prise concernant les modalités de rotation du consul général en fonction de la nature du travail de ce dernier. Compte tenu du fait que le travail du consul général nécessite la nécessité de travailler pendant une période plus longue dans un pays étranger, il est recommandé que lors de la nomination au poste de consul général, la rotation au ministère des Affaires étrangères ou dans un organisme subordonné soit effectuée pendant au moins un an, puis dans le corps diplomatique de la République d'Arménie dans un pays étranger, selon le principe d'un mandat de trois ans, qui peut être prolongé pour une période maximale d'un an si nécessaire.
La disposition prévoyant le versement de 50 pour cent de l'indemnité au conjoint occupant un poste inférieur en cas de service des conjoints diplomates dans le même corps du service diplomatique, existant dans la loi actuelle, a été supprimée, car elle contredit les principes d'assurer un salaire de base proportionné aux devoirs et responsabilités des personnes occupant des postes publics et des postes de service public, ainsi qu'une rémunération adéquate pour un travail équivalent, prévu à l'article 4 de la loi « sur la rémunération des personnes occupant des postes d'État et des postes de service de l'État ».
En outre, en cas de service des conjoints diplomates dans le même corps diplomatique, l'État indemnise déjà un appartement, économisant l'indemnité pour le deuxième appartement.
Il est prévu de réorganiser l'école diplomatique en académie diplomatique, en tenant compte du large éventail de fonctions confiées à l'école. Un certain nombre d'autres changements sont également proposés.








