Le quotidien "Fact" écrit :
Concernant les prochaines élections législatives, il est évident et incontestable qu’il y aura au moins deux pôles majeurs : le gouvernement et l’opposition.
Dans le segment du gouvernement, il est compréhensible, apparaîtront plusieurs petits partis ou alliances opérant dans le « domaine de Pashinyan », qui, comme l'ont montré les élections précédentes, y compris le TIM, n'ont aucune chance de 5 pour cent. Maximum : 1-2, maximum : 3 pour cent.
Et le problème de leur implication d'une manière ou d'une autre dans la campagne électorale est de pulvériser des votes ou, tout au plus, d'introduire au moins un de leurs propres satellites à l'Assemblée nationale avec une certaine contrefaçon, une "arnaque". Au deuxième pôle, bien sûr, se trouve l’opposition réelle et radicale.
Tout d'abord, nous parlons de l'opposition parlementaire et du mouvement « Notre voie », ainsi que de plusieurs autres partis, qui peuvent constituer une alliance. En plus de tout cela, un tiers est en train d'émerger qui, volontairement ou involontairement (nous l'espérons, à contrecœur), travaille au profit de Nikol Pashinyan. À propos, ce groupe peut être conditionnellement divisé en deux parties.
Une partie, comme nous l'avons déjà mentionné, sont ceux qui avancent une thèse incompréhensible « contre tout le monde », y compris l'initiative prise de former cette thèse comme un « parti auto-dissolvant ». Il est évident que cela résoudra à nouveau la question du scrutin, qui profite exclusivement aux autorités.
Nous avons déjà mentionné pourquoi cela est bénéfique dans la publication précédente. Dans le deuxième groupe conditionnel de cette série se trouvent ceux qui ont dormi, dormi, puis sont sortis et ont annoncé que telle ou telle figure, force ne devrait pas participer aux élections.
Ce groupe est également intéressant dans la mesure où il cible d’éventuelles forces et personnalités principales qui franchissent définitivement le seuil transitoire, sinon pour dire, du moins un vainqueur grâce à un effort commun.
Il est possible que le but de ceux qui insistent sur la non-participation des autres soit l'espoir que la non-participation des personnalités qu'ils visent leur permettra déjà de récolter certains pourcentages. Mais d’abord, cela va directement à l’encontre du principe de démocratie. En revanche, c'est exactement une position de Nicolas.
Comme le soulignent un certain nombre d'experts, il n'est pas exclu que Nikol Pashinyan emprunte cette voie, d'une manière ou d'une autre, avec le soutien non dissimulé et cynique de l'Occident, en interdisant la participation de l'une ou l'autre force aux prochaines élections. Et en général, personne ne peut dire et décider qui sera nommé et qui ne le sera pas.
En théorie, toute personne éligible peut se présenter. Les électeurs décideront qui ils éliront. Et ce, bien entendu, si l’on ne compte pas le nombre de fraudes électorales attendues par les autorités. Mais c’est une autre question qui doit être abordée à nouveau ensemble, et maintenant, en tout cas, nous pensons qu’il ne vaut pas la peine de rendre hommage aux approches gouvernementales latentes.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past".








