La Chine est profondément choquée et condamne fermement les frappes américaines contre le Venezuela et leurs actions contre son président, a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères.
"En prenant le pouvoir au peuple vénézuélien, Nicolas Maduro a porté atteinte à sa dignité et à son droit à l'autodétermination.
L'opération militaire qui a conduit à l'arrestation de Maduro viole le principe de non-recours à la force. Aucune solution politique durable ne peut être imposée de l'extérieur", a déclaré le ministère français des Affaires étrangères.
Le président colombien Gustavo Petro a qualifié l'attaque d'"attaque contre la souveraineté" et a appelé le Conseil national de sécurité à tenir un débat immédiat. La Colombie déploie des forces militaires le long de la frontière en prévision d'un éventuel afflux de réfugiés.
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a fermement condamné l'attaque, déclarant qu'elle dépassait la « limite acceptable » et violait la souveraineté vénézuélienne.
Le président cubain Miguel Díaz-Canel a qualifié les actions américaines de « terrorisme d'un État intermédiaire » et d'attaque criminelle contre la région voisine.
Le ministère iranien des Affaires étrangères a fermement condamné l'attaque américaine.
Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié l'incident d'« agression armée » et a condamné les actions américaines.
La Russie appelle les États-Unis à libérer Maduro et son épouse. Il appelle également les États-Unis et le Venezuela à résoudre les problèmes par le dialogue.
Le Premier ministre britannique a déclaré que même si le Royaume-Uni n'était pas impliqué dans cette opération, toutes les parties devaient respecter le droit international et confirmer les faits.
Le ministère espagnol des Affaires étrangères a souligné la convenance et la nécessité de réduire les tensions, et a également proposé une médiation pour une solution pacifique.
Le gouvernement mexicain a condamné l'action militaire américaine, affirmant qu'elle menaçait la paix et la stabilité régionales.
Le ministère des Affaires étrangères de Biélorussie a rejoint les rangs des pays condamnateurs, affirmant que cette mesure menaçait les convictions en matière de paix et de sécurité internationales.








