SHAMSHYAN.comSelon les informations du Comité d'enquête de la République d'Arménie, une procédure pénale a été ouverte au sein du 5e département d'enquête de garnison du département principal d'enquête militaire du Comité d'enquête de la République d'Arménie pour cause de suicide.
Comme indiqué parphotojournaliste Gagik ShamshyanLes procédures susmentionnées ont été engagées le 25 août suite à la découverte du corps d'Artak H., âgé de 23 ans, dans la grange d'une maison de la ville de Vardenis, dans la région de Gegharkunik.
Selon le photojournaliste, vers 11 h 25 ce jour-là, le corps d'Artak H. a été découvert pendu à une corde dans la grange par un membre de sa famille. Ce dernier l'a descendu, puis a appelé une ambulance et a tenté de lui porter secours jusqu'à l'arrivée des secours. Malheureusement, les ambulanciers arrivés sur place ont constaté son décès.
L'équipe de service de la division de Vardenis du département principal de la police communautaire du ministère de l'Intérieur de la République d'Arménie est arrivée sur les lieux, suivie des enquêteurs de la division de Vardenis du département régional d'enquête de Gegharkunik du Comité d'enquête de la République d'Arménie. Lorsqu'il a été établi sur place que le défunt servait dans l'unité militaire N du ministère de la Défense de la République d'Arménie dans le cadre du programme « Défenseur de la patrie », les informations relatives à l'incident ont été transmises à la 5e division d'enquête de garnison du département principal d'enquête militaire du Comité d'enquête de la République d'Arménie, d'où provenait l'équipe d'enquête.
Selon le photojournaliste, le défunt a envoyé un message à un proche avant de se suicider, dans lequel on pouvait lire : « Je m'excuse pour mes actes. Je ne veux pas vivre dans ce monde de pierre. »
D'après les premières conclusions du médecin légiste, aucune trace de violence n'a été relevée sur le corps. Le photojournaliste rapporte que le défunt servait dans l'unité militaire N du ministère de la Défense de la République d'Arménie, mais qu'il était rentré chez lui quelques jours auparavant.








