L'ancien député de l'AN, Tigran Abrahamyan, a évoqué le faux « procès » initié par Bakou contre les dirigeants militaro-politiques de l'Artsakh. Abrahamyan a noté :
"La cour d'appel d'Azerbaïdjan a laissé inchangée la décision du tribunal de première instance, qui a imposé de lourdes sanctions à nos compatriotes détenus dans les prisons de Bakou.
Dans son appel téléphonique, Davit Ishkhanyan, ancien président de l'Assemblée nationale d'Artsakh, emprisonné à Bakou, a décrit en termes généraux toute la nature du cirque en cours et l'enchaînement des violations, dans les conditions desquelles aucune autre décision n'était attendue.
Ishkhanyan a souligné que non seulement leurs discours n'avaient pas été couverts, mais que le tribunal les avait interrompus inutilement et illégalement ou les avait laissés inachevés pendant le procès.
Selon ce dernier, devant le tribunal de Bakou, nos compatriotes ont défendu le passé et le présent du peuple arménien et n'ont pas permis qu'on porte atteinte à notre dignité nationale et à nos intérêts nationaux.
Liberté pour tous les Arméniens dans les prisons de Bakou."








