Le quotidien "Zhoghovurd" écrit :
Le quotidien "Zhoghovurd" a reçu des informations selon lesquelles, sur ordre du ministre de l'Intérieur Arpine Sargsyan, un service renforcé de police de la circulation est en cours de mise en place.
Selon les mêmes informations, les conducteurs sont arrêtés sous surveillance renforcée sans notification préalable ni actions préventives et sont immédiatement verbalisés, notamment en cas de non-passage au contrôle technique, ainsi que pour d'autres infractions au code de la route.
Le mécontentement est apparu parmi de nombreux conducteurs du fait que le contrôle est souvent perçu non pas comme une mesure préventive, mais exclusivement comme un processus visant à appliquer des amendes. Dans le même temps, les mesures de contrôle doivent être non seulement punitives, mais aussi informatives et préventives, réduisant ainsi les risques d'amendes surprises et les tensions sociales.
Cependant, selon les conducteurs, les agents du service de patrouille effectuent une surveillance secrète à des heures et dans des lieux précis, dans le but primordial d'infliger une amende aux conducteurs à tout prix.
Bref, dans l'Arménie pré-électorale, un citoyen est devenu un « matériau » pour une amende.








