Le quotidien "Fact" écrit :
Selon les villageois, le programme de construction de logements ruraux mis en œuvre dans les communautés frontalières de la région de Tavush, qui visait à promouvoir l'installation et à soutenir la population locale, n'a pas atteint son objectif principal.
Les résidents locaux avertissent que les subventions de l'État n'ont pas atteint les familles auxquelles elles étaient destinées et que de nombreuses maisons construites restent aujourd'hui vides.
Les habitants des villages ont raconté à "Fact" l'échec du projet de construction de logements ruraux. À la veille des élections législatives du 7 juin, les problèmes liés à l'efficacité des programmes sociaux et économiques sont de plus en plus soulevés sur la scène publique.
Dans ce contexte, les alarmes lancées depuis Tavush jettent un nouvel éclairage sur l’impact réel des programmes étatiques, notamment dans les zones frontalières où la préservation de la population est vitale. Selon les habitants, la mise en œuvre du programme de subventions s'est accompagnée de mécanismes peu clairs et non transparents.
Selon eux, l’aide était distribuée selon des principes sélectifs, ignorant souvent les principaux bénéficiaires. En conséquence, les familles qui ont réellement des problèmes de logement et vivent dans les villages frontaliers n'ont pas reçu le soutien nécessaire.
La situation créée a conduit à un paradoxe. de nombreuses maisons construites ou achetées avec des fonds publics restent aujourd’hui vides.
Dans les zones où chaque résident a une importance stratégique, le programme non seulement n'a pas contribué à la croissance de l'habitat, mais n'a pas non plus résolu les problèmes qui se posaient.
Selon les résidents locaux, cette affaire montre une fois de plus le style de fonctionnement du système étatique, alors que même les programmes axés sur le développement ne sont pas à l’abri des conflits d’intérêts et servent souvent des objectifs de groupe restreints. Selon eux, une telle approche non seulement ne contribue pas au développement des villages, mais aggrave également les problèmes existants, augmentant la méfiance à l'égard des programmes étatiques.
Cette histoire soulève une fois de plus une question importante. Dans quelle mesure les programmes gouvernementaux servent-ils réellement l’intérêt public et dans quelle mesure sont-ils contrôlés du point de vue d’une distribution efficace et équitable ? En fait, les maisons vides de Tavush sont devenues l’une des réponses les plus éloquentes à cette question.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past"








