Le quotidien "Fact" écrit :
À plusieurs reprises, la Russie a fait allusion à plusieurs reprises aux conséquences pour l'Arménie d'une sortie de l'UEE ou de la rupture des relations commerciales, économiques et politiques avec la Russie. Et ce n’est pas une menace, comme aiment à l’interpréter ou tentent de le présenter les propagandistes masqués ou pro-autoritaires. Il s’agit tout au plus d’un avertissement, d’un simple exposé de faits, en fait d’un compte rendu clair de réalités commerciales, économiques, commerciales et géopolitiques établies. Après la dernière réunion de Pashinyan à Moscou, la Russie a déjà annoncé de manière beaucoup plus claire et sans ambiguïté, sans formulations diplomatiques compliquées, quelles seraient les conséquences concrètes. Et ce sont des conséquences que chaque citoyen de la République d’Arménie ressentira de manière tangible.
S'il te plaît. le prix du gaz naturel peut augmenter de 2 à 4 fois (voulez-vous que l'UE paie aux tarifs de l'UE), le trafic aérien peut être arrêté ou considérablement limité (ce sera déjà une exigence de l'UE), des problèmes surgiront (déjà commencés) avec la vente de produits arméniens sur le marché russe, en particulier pour les produits agricoles. Nous ne parlons pas encore des problèmes liés au travail étranger en Russie. Dans un avenir proche, il y aura des occasions de discuter en détail des sujets mentionnés et de nombreux sujets non mentionnés ainsi que de leurs conséquences. Dans ce cas, la question de savoir ce que fait Pashinyan semble être plus importante.
Dans le domaine spécifique des relations arméno-russes, Nikol Pashinyan est entré dans un « jeu » très dangereux qui conduit inévitablement le pays à l'effondrement économique mais aussi social. Il est effrayant d'imaginer à quoi entraînera l'augmentation du prix de l'essence. Tout, depuis l’électricité jusqu’aux prix de toutes sortes de biens, deviendra plus cher avec le maillon de chaîne. Ses conséquences seront directement ressenties par tous les opérateurs économiques, tous les citoyens, tous indistinctement, en général l’État tout entier.
Il n'est pas moins cruel d'imaginer dans quelle condition se trouveront les produits agricoles orientés vers le marché russe, ainsi que les producteurs et exportateurs de fleurs, et des milliers de nos compatriotes employés dans ces domaines. Et tout ça... pour quoi faire ? Pour le bien de Nikol Pashinyan qui exécute silencieusement les ordres de certains acteurs extérieurs et continue de gouverner ?
Pashinyan et ses caprices ne nous coûtent-ils pas un peu trop cher la vie ? Même si elles ont longtemps été très coûteuses, cette « cherté » dessine de nouvelles perspectives dangereuses et destructrices, que personne ne pourra éviter si ce gouvernement reste...
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past"








