Le quotidien "Zhoghovurd" écrit :
"Ces derniers jours, les actions des forces de l'ordre ont une fois de plus semé la confusion dans l'opinion. La procureure en chef Anna Vardapetyan parraine le député du PC et punit les dissidents pour le même acte. le 31 janvier 2026, par l'intermédiaire de la police, plusieurs évêques du Conseil spirituel suprême du Siège maternel ont été convoqués à comparaître devant la Commission d'enquête.
La procédure pénale a été engagée au titre de l'article d'entrave à l'exécution d'un acte judiciaire lié à T. Avec le cas de Mgr Gevorg Saroyan (nom laïc : Arman Saroyan), c'est-à-dire pour non-exécution de l'acte judiciaire. Il fait référence à la décision du tribunal par laquelle il était interdit de l'empêcher d'exercer ses pouvoirs de chef du diocèse de Masyatsotni.
Entre-temps, le 27 janvier, le Conseil spirituel suprême a déclaré Saroyan excommunié par l'autorité patriarcale. C'est dans ce contexte qu'une procédure pénale a été engagée et qu'une mesure d'interdiction de quitter le pays a été choisie à l'encontre d'un certain nombre d'ecclésiastiques.
Rappelons que des accusations ont été portées contre l'archevêque Nathan Hovhannisyan, l'évêque Hovnan Hakobyan, l'évêque Makar Hakobyan, l'évêque Mushegh Babayan, l'archevêque Haykazun Najarian, l'évêque Vahan Hovhannisyan et le secrétaire du Conseil spirituel suprême, le prêtre Movses Sahakyan.
Ce dernier a déclaré qu'il n'était pas un organe décisionnel et qu'il se contentait d'enregistrer. Mais le même acte est ignoré car le PC est le secrétaire Dans ce contexte, il convient de noter que l'homme politique Edgar Ghazaryan a déposé une plainte auprès du parquet général de la République d'Arménie pour non-respect de la décision juridiquement contraignante du tribunal, mais le parquet ne fait rien.
Il s'agit d'Artur Hovhannisyan, le secrétaire de la faction au pouvoir « Contrat civil », qui, le 4 avril 2023, lors de la session de l'AN, a menacé de couper la langue et les oreilles de Ghazaryan. Le tribunal l'a obligé à payer une compensation de 1 million 250 mille drams et à s'excuser publiquement. Cependant, selon Ghazaryan, Hovhannisyan refuse de s'excuser.
En d’autres termes, nous sommes à nouveau confrontés à la question de l’exécution de l’acte juridique du tribunal. La législation est claire : l'acte judiciaire est obligatoire pour son exécution, et sa non-exécution intentionnelle est un acte criminel. Cependant, une différence significative est ici perceptible.
• Dans le cas des représentants de l'Église, une procédure pénale est engagée en quelques jours et une ordonnance d'éloignement est prononcée.
• Dans le cas d'un adjoint officiel, le rapport est envoyé au parquet, mais le public ne voit toujours pas de réponse avec la même rapidité et avec la même sévérité. La question ne concerne pas seulement les relations entre l’Église et le gouvernement. La question porte sur le principe fondamental de l’État de droit : l’égalité de tous devant la loi.
Si la non-exécution d'un acte judiciaire est un crime, alors c'est un crime tant dans le cas du membre du Conseil spirituel suprême que dans le cas du secrétaire de la faction au pouvoir. Autrement, un dangereux précédent se forme : la loi est stricte envers ceux qui n’obéissent pas à l’autorité politique, et tolérante envers ceux qui relèvent de cette autorité.
Et il ne s’agit pas ici de justice juridique, mais de justice politique. »
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Zhoghovurd".








