Le quotidien "Fact" écrit :
Depuis des années, la presse écrit régulièrement que la discothèque "Charlotte Cabaret", située au 25, avenue Marshall Baghramyan, opère avec des violations ouvertes et continues. Ce n’est plus une nouvelle. les faits sont publiés, les alarmes sont nombreuses, les violations sont visibles de tous. Pour tous, sauf une structure, le Comité Anti-Corruption. La résolution n° 188-N du Conseil des anciens d'Erevan indique clairement qu'un tel objet ne peut être situé à moins de 100 mètres des immeubles d'habitation.
"Charlotte Cabaret" viole cette exigence depuis des années et continue de fonctionner sans réelles conséquences. Et cela constitue en soi un mépris flagrant de la loi. Le repos nocturne des résidents est constamment perturbé. bruit, groupes sous l'emprise de l'alcool, disputes. Il y a violation de l’ordre public, non pas pour un jour, ni pour un mois, mais pour des années. Et tout cela au centre d’Erevan, dans la zone de contrôle direct des institutions étatiques. Cependant, le fait le plus sensationnel ici est que le Comité anti-corruption n'a engagé aucune procédure dans les conditions de l'ensemble de ce tableau. Pas d'enquête officielle, pas d'enquête préliminaire, pas de clarification.
En réponse aux questions des médias, le Département anti-corruption a déclaré qu'à la suite des mesures d'enquête opérationnelles, aucun motif n'avait été trouvé pour engager une procédure. Pour le Comité anti-corruption, l'illégalité qui existe depuis des années "n'existe tout simplement pas". Les forces de l'ordre restent également silencieuses. Ce n’est plus de la négligence. Lorsque la violation évidente ne devient pas le fondement de la procédure, lorsque l’activité illégale qui existe depuis des années ne soulève aucune question, il s’agit déjà d’une fermeture systémique des yeux.
Et avoir les yeux bandés est un indicateur direct d’un environnement corrompu. Cette question restera au centre de l'attention des médias jusqu'à ce que les responsables réagissent de manière appropriée et se rendent compte de ce qui est visible depuis longtemps pour le public. Lorsque la loi est appliquée de manière sélective, elle n’est plus un échec mais une défense silencieuse de la corruption.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past".








