À la suite des opérations de procédure et de preuve à grande échelle menées au cours de l'enquête préliminaire de la procédure pénale ouverte par le Département d'enquête militaire de la Commission d'enquête de la RA, il a été constaté que J.S., sachant que G.D. a été déclaré inapte au service militaire obligatoire en raison de son état de santé lors de la conscription d'hiver 2022, et N.H. poursuit l'objectif illégal de libérer définitivement son fils R.Kh du service militaire, en proposant et en donnant des conseils. est parvenu à un accord préliminaire avec ce dernier sur G.D. au lieu de R.Kh. effectuer les recherches pertinentes, falsifier un document et l'utiliser comme méthode de soumission au commissariat militaire, organiser et diriger l'exécution dudit crime.
En particulier, sur instruction de J.S., le 30 mai 2024, N.H. a accompagné G.D. à la place de son fils au centre médical, où ce dernier a présenté l'acte de naissance de R.Kh. et G.D. a subi une IRM à sa place. En conséquence, le médecin a rédigé un faux document, sans se rendre compte qu'à la place de R.K., c'était G.D. qui avait été examiné. R.Kh., conscient que le document établi à son sujet est faux, l'a soumis au Commissariat militaire du ministère de la Défense de la RA afin d'être déclaré inapte au service militaire obligatoire et finalement illégalement exempté du service militaire obligatoire, sur la base duquel ce dernier a été reconnu apte au service militaire avec restriction, car après l'adoption de la décision du gouvernement de la RA le 18 avril 2024, la présence de la maladie mentionnée ne dispense plus le conscrit du service militaire obligatoire.
Des poursuites pénales publiques ont été engagées contre R.Kh., en vertu de l'article 457, partie 1 du Code pénal (contrefaçon de documents, cachets, sceaux, formulaires ou vente, préparation ou utilisation de faux documents, cachets, sceaux, formulaires), contre N.H., G.D., en vertu de l'article 457, partie 2 (avec le consentement préalable d'un groupe de personnes falsifiant des documents, cachets, sceaux, formulaires ou fabrication, préparation ou utilisation de faux documents, cachets, sceaux, formulaires) à l'égard de J.S., conformément au 2° de l'article 46-457 (contrefaçon de documents, cachets, sceaux, formulaires par un groupe de personnes ayant obtenu leur consentement préalable, fabrication, confection ou utilisation de faux documents, cachets, sceaux, formulaires) en faisant usage).
La procédure pénale a été transmise avec l'acte d'accusation au procureur chargé du contrôle avec une demande de transmission au tribunal pour confirmation et examen.








