Le quotidien "Fact" écrit :
Dans le camp des soi-disant pro-occidentaux d’Arménie, il semble qu’une division définitive ait commencé, ou du moins qu’il n’y ait pas d’unité en vue des prochaines élections.
Rappelons qu'après l'initiative dite "Eurovote", alors que les discussions étaient déjà en cours sur la manière dont les forces pro-occidentales proches du gouvernement devraient participer aux élections législatives, l'une des forces qui font partie de l'alliance, le "Parti européen" dirigé par Tigran Khzmal Yan, a quitté l'alliance "Eurovote", bien que Khzmal Yan lui-même soit l'auteur de l'initiative et de son nom dès le début. Aujourd'hui, selon certaines informations, des désaccords assez sérieux sont apparus entre les partis "République" et "Pour la République". Le 22 janvier, le parti "République" a annoncé sa participation aux élections législatives et son candidat au poste de Premier ministre, Aram Z. Il s'agit de Sargsyan.
Avant-hier, le parti a de nouveau convoqué une réunion du conseil d'administration et a décidé du slogan du parti : « Pour vous, l'Arménie, pour vous ». En fait, l'information a été confirmée selon laquelle les partis "Pour la République" et "République" participeront séparément aux élections.
Il y a quelques jours, le parti « Pour le bien de la république » a annoncé qu'il participerait aux élections avec une liste élargie, comprenant des personnalités extérieures au parti connues du public. En fait, ce parti veut impliquer différents représentants de la société politique, essayant ainsi d'attirer à ses côtés les masses pro-occidentales, en utilisant le potentiel de la société politique, et aussi d'obtenir le soutien des structures européennes.
Pour rappel, il est devenu connu en décembre que l'Union européenne allouerait 15 millions d'euros à l'Arménie, prétendument, pour "contrer les soi-disant menaces hybrides", et la principale raison de la division des pro-occidentaux, selon les informations diffusées, est le contrôle d'au moins une partie de l'argent à allouer.
Une telle scission pourrait d'ailleurs constituer un coup dur pour les pro-occidentaux lors des élections législatives, car de cette manière, aucun « parti pro-occidental » ne serait probablement en mesure de franchir le seuil de réussite.
Détails dans le numéro d'aujourd'hui du quotidien "Past".








